De la Cellule à l’Univers

korpographie, une experience quantique…

Lorsque j’imaginai l’aventure Korpographie il y a deux ans, je lui donnai ce sous-titre « de la cellule à l’univers », car je sentais qu’au-delà de rencontrer nos corps par une approche somatique, sensible, anatomique et physiologique, la reliance à notre matière nous ouvrirait des portes bien plus vastes sur la connaissance du vivant.

Après un an d’exploration lors du premier cycle de Korpographie, les expériences somatiques réalisées ensemble au cours des 8 modules de transmission révèlent que nous pouvons concrètement recevoir l’information sur la matière de notre corps directement des particules qui la composent, au-delà même de la cellule. C’est là que Korpographie s’inscrit pleinement dans une expérience quantique.

En m’appuyant sur les outils du Body-Mind-Centering®, sur mes propres explorations en Mouvement Organique, sur ma foi spirituelle et mes recherches scientifiques en anatomie et physiologie, j’accompagne mes élèves vers la connexion à leur corps vivant. Ces somatisations, qui passent par la méditation, le mouvement et le toucher, permettent à notre conscience de communiquer avec la conscience de chaque cellule, voir de chaque molécule et autre particule élémentaire qui compose notre corps. Nos expériences nous révèlent que la matière est bien conscience. À l’issue de ces plongeons dans les profondeurs de leur matière, lorsque les étudiants décrivent leurs ressentis, ils parviennent à citer une liste plutôt exhaustive de réalités « scientifiques » sur le corps humain. Nous pouvons donc ainsi en nous reliant à un organe, sans aucune connaissance physiologique préalable, réussir à percevoir sa forme, sa place, sa consistance, sa fonction et sa vibration. 

Nos expériences nous révèlent que la matière est bien conscience.

De l’alchimie vers l’auto-guérison

La physique quantique nous révèle que la conscience est à la source de la matière et que cette matière n’a de réalité que celle que notre conscience lui attribue. Aussi, lorsque nous entrons en communication avec nos cellules et nos particules, celles-ci répondent également à nos intentions et réagissent en fonction. Si nous incorporons par exemple à la dimension aqueuse de notre corps, celui-ci va nous sembler devenir totalement liquide et nos mouvements vont se fluidifier, s’alléger, s’harmoniser et nous ressentirons une sensation physique et psychique de bien-être total. Par la conscience nous transformons concrètement notre matière corporelle. Nous pouvons ainsi sentir et agir avec la vitalité de nos organes, la flexibilité et la fluidité de nos fascias, l’ancrage et la clarté de nos os, la vibration énergétique de nos glandes…

L’alchimie s’opère par un lâcher-prise et une confiance en soi et dans le groupe. C’est la somme de nos intentions et consciences qui renforce la qualité de l’expérience. Chaque participant apporte sa pierre à l’édifice pour que la connaissance et la transformation qui s’opère à l’issue de chaque partage collectif soient le fruit d’une symbiose et d’un partage. Ce que nous recevons est la somme des expériences individuelles, et plus elles sont nombreuses et authentiques, plus nous en sommes nourris. C’est ce que résume cette citation d’Aristote, « le tout est supérieur à la somme des parties ».

En Korpographie il n’y a pas une vérité ni une réalité. Nous fondons notre savoir sur notre propre expérience, enrichie de l’expérience du groupe, et nous nous attachons à ce qui fait sens pour nous individuellement. En d’autres termes, si nous souhaitons que cette rencontre avec notre corps serve notre bien-être et notre développement personnel, nous devons nous connecter à la vibration du moment vécu par nos ressentis, sensations, émotions, visions, intuitions…

« le tout est supérieur à la somme des parties ».

C’est cette reliance à la vibration qui va éclairer chacun de nous sur son chemin sur ce qu’il a à transformer. Nous aurons alors des indications sur des changements à opérer sur le plan physique, émotionnel, matériel et énergétique, chaque élément étant considéré sur un plan holistique. Dans Korpographie c’est tout notre être qui est engagé (physique, mental, émotionnel, énergétique, social et culturel), mais c’est avant tout dans notre matière physique que nous nous rencontrons et que nous entrons en relation. En effet notre matière physique nous relie à notre corps. Habiter pleinement notre corps renforce notre ancrage et relation à la Terre et nous rend authentiques. Nous sommes incarnés, sur cette planète, et nous avons à vivre pleinement avec notre corps. Celui-ci œuvre chaque instant pour établir un écosystème en équilibre. Nous pouvons apprendre de cette recherche perpétuelle d’harmonie en mouvement et en inter-relation qui semble à la base du principe du vivant. En écoutant nos cellules et nos particules élémentaires, nous entendons le chant de l’univers provenant du cosmos, car dans le champ de la conscience, tout se fond et s’unifie dans la lumière. 

2021, le saut quantique ?

 La physique (ou la mécanique quantique*) quand je l’attrape avec mon mental je grille mes synapses !

Si j’accueille sa vibration, je ressens foi et reliance en l’univers… Au fait c’est quoi la différence ?

Mouvement Organique vous souhaite une année 2021 chargée de la force lumineuse que nous a apporté 2020 !

  Le passage dans la nouvelle année s’est effectué pour moi le 21 décembre 2020, au moment du solstice et au moment de l’alignement entre Saturne et Jupiter. Je ne suis pas spécialiste en astrologie, mais je me fie à mon ressenti et celui-ci m’a indiqué que nous avons passé une porte. C’est un premier passage vers une ère nouvelle : l’ère du verseau, enfin ?

  Je suis pleine d’espoir pour cette nouvelle année et pour le futur, car l’humanité reste en mouvement et semble prête à surfer sur la vague cosmique qui déboule sur notre Planète. Je suis pleine de gratitude envers tou·te·s ces nouvelles et nouveaux surfeurs et surfeuses qui relèvent le défi de la décroissance économique au profit de la conscience vibratoire, des liens humanistes et de l’ancrage à la terre.

    Je suis pleine de gratitude, envers les forces du cosmos qui nous guident en ces temps de transitions. Je suis pleine de gratitude envers notre Terre mère qui nous concède l’espoir de nous garder encore en son sein, à défaut d’une extinction d’espèce, à condition que nous maintenions le cap vers le retour à la nature. À condition aussi que nous continuions et soyons de plus en plus nombreux à nous éveiller à notre conscience. À condition encore que nous sentions le pouls de notre sang et les rythmes cosmiques battre ensemble. À condition que nous sentions que, comme notre corps conscient est la somme des corps conscients de nos cellules et de nos bactéries, la conscience de la planète peut être la somme des corps conscients de tous les êtres vivants qui l’habitent. À condition que les scientifiques soient de plus en plus nombreux à relier leurs recherches et leurs découvertes à la conscience et la spiritualité. À condition que tous nos actes tendent à être motivés par l’amour universel.

  Je suis pleine de gratitude et je remercie celles et ceux qui m’ont transmis directement ou indirectement leur sagesse : mes guides spirituels, mes enseignants de Body-Mind-Centering, de Roy Harts, de Life Art Process, toutes les personnes rencontrées en 2020 qui forment aujourd’hui un cercle de reliance spirituelle, tous mes élèves de Korpographie et de Mouvement Organique qui m’enseignent tout autant que je tente de leur transmettre mes aspirations organiques…

  Nous vivons une transition vers j’oserais dire un nouveau paradigme. Tout changement engendre des bouleversements qui peuvent être vécus dans la douleur comme dans la joie. Nous pouvons traverser un orage en ressentant de la colère ou du désagrément à être mouillés tout comme nous pouvons marcher longtemps sous la pluie en vivant l’expérience pleinement et en accueillant les sensations, ce qui nous amène inéluctablement une forme de plaisir ou du moins de la sérénité.

   À nous de choisir comment nous souhaitons traverser cette période de transition.

   Nous sommes nombreux à avoir senti cette accélération de conscience et la présence plus active et plus palpable de l’amour dans notre quotidien en 2020. Gardons le cap, ce n’est sans doute qu’un début…

  Écoutons les messages de notre nouveau futur : ceux qui arrivent directement à notre corps, à notre cœur et qui nous guident à travers nos intuitions. Écartons les messages produits par le mental et l’égo qui visent à nous maintenir dans la peur et à nous accrocher à notre ancien futur (expression utilisée par Philippe Guillement*) et qui nous viennent au quotidien des médias, des politiques et de tous ceux qui ont des intérêts égotiques dans cet ancien futur !

   Mon intention pour 2021 est de continuer à faire confiance. Je souhaite que la formation Korpographie continue d’être enrichie par tous ces extraordinaires participants présents et à venir. Je souhaite que nos créations émergent et aboutissent de façon organique. Je souhaite que les stages et formations se déroulent de plus en plus dans la nature et en résonnance avec elle.

  Je vous souhaite à tous d’être guidés par la lumière de vos intuitions et de garder le sourire même derrière un masque.

Morgan Davalan

*vidéo Youtube, « Rêver un nouveau futur pour le monde d’après ».

 Mouvement Organique 2021 !

Korpographie, de la cellule à l’Univers

formation somatique intégrant le champs de la conscience

Le squelette, du 1er au 4 février 

les schèmes de mouvement fondamentaux, du 13 au 18 février

Les fluides, du 1er au 5 mars

Les muscles et les fascias, du 1à au 18 avril

Le système nerveux, du 3 au 10 juillet

Suite du calendrier

Stage Voix Roy Hart avec Ulrik Barfod

du 22 au 26 février (COMPLET)

Stages intensifs

« le Joueur Organique » (BMC/Clown)

du 16 au 25 mai et du 13 au 22 aout

Pourquoi je ne donnerai pas d’ateliers de BMC en ligne pendant la période de confinement

Nous sommes confinés, le monde ralenti, l’activité s’arrête.

J’observe que sur les réseaux sociaux beaucoup de personnes proposent des cours de développement personnel et d’éducation somatique en ligne. Soit. Peut-être est-ce très bien. Personnellement je ne proposerai pas de cours en ligne car je pense que cela va à l’inverse du message qui nous est envoyé.

Si le confinement obligatoire est une injonction de l’état pour éviter la propagation du virus, la contrainte de devoir ralentir en cessant nos activités extérieures, elle, nous est imposée directement du vivant par la mise en circulation d’un corona virus. Et cette contrainte, nous ne pouvons que la respecter pour notre propre santé et celle des autres.

Ralentir, décroître, se confiner, résonnent en moi comme autant de mots positifs dont la Terre a besoin et dont l’homme a besoin. Car c’est bien la sur-activité qui mêne à l’épuisement. L’épuisement des ressources naturelles à l’échelle de la planète par la suractivité économique et l’épuisement de nos propres ressources énergétiques à l’échelle de notre corps.

Par la sur-activité nous écoulons les ressources du système immunitaire de la terre tout comme nous écoulons celles de notre propre système immunitaire. Le paroxysme de cet épuisement étant un point de non retour de non régénération.

C’est pourquoi en ce temps de confinement je reçois le message de devoir m’arrêter profondément.

Si l’on peut l’envisager ainsi (si notre condition sanitaire nous le permet), il s’agit d’un cadeau : celui de pouvoir prendre enfin un vrai temps avec soi-même. Nous allons vivre pendant plusieurs semaines un quotidien durant lequel personne n’attend de nous que nous produisions quelque chose (exceptés les gens qui se trouvent auprès des malades et auprès de démunis et les personnes contraintes de faire du télé-travail). C’est le moment de vraiment vivre l’instant présent, être avec soi et trouver les ressources et la sagesse en soi, car il n’y a que là qu’elles se trouvent.

La tendance actuelle, à l’heure du confinement, est de continuer à rester en lien via internet. Cela a du bon dans le sens où il s’en dégage une certaine solidarité et fraternité. Mais n’oublions pas que cette activité peut aussi s’apparenter à de la sur-activité, tout d’abord par ce qu’elle est polluante et deuxièmement par ce qu’elle peut continuer à engendrer du stress. Il y a par exemple tellement de groupes de méditation et autres groupes de pratiques spirituelles et somatiques qui se créent sur facebook, aussi bienveillantes d’intentions soient-ils, invitant les gens à se connecter à telle ou telle heure pour méditer ou à partager des astuces pour être bien avec soi, que cela peut aussi produire un excès d’activité et engendrer du stress.

Tant que nos émotions, nos pensées, nos actes se tournent vers de l’activité extérieur nous déclenchons des influx nerveux sympathiques, et l’excès de sympathique mène à l’épuisement. Alors que se tourner vers soi déclenche à l’opposé des influx parasympathiques, si bons pour notre santé, alors profitons en !!

Alors, non je ne proposerai pas d’atelier en ligne car j’ai envie que chacun profite de ce moment pour se déconnecter au maximum de ses activités habituelles afin de faire un vrai pas de côté. Je souhaite à tout le monde de vivre des moments encore inconnus tout en restant chez soi, et qui sait, enclencher une révolution intérieure vers une nouvelle vision authentique de la vie et du vivant. Je crois que la somme de ces révolutions intérieures individuelles qui ne peuvent que se vivre spirituellement de manière intime et personnelle, seront les graines d’une grande révolution planétaire pour arrêter l’état dévastateur du monde.

 

Mon avis sur l’éjaculation féminine !

Aujourd’hui, alors que le clitoris en 3D s’expose en porte-clé et en porte bonheur et qu’il débarque enfin dans les manuels scolaires (à noter cependant sa quasi absence parfois dans les livres d’anatomie pour adultes!), les recherches sur la prostate féminine et l’éjaculation féminine sont infimes et les données scientifiques sérieuses et objectives encore trop absentes. Le clitoris arrive au 21ème siècle, peut-être que la l’impression 3D de la prostate sortira au 22ème !

Profitant d’une étude récente datant de 2015 sur l’éjaculation féminine menée par les Dr Pierre Desvaux, andrologue et sexologue (Hôpital Cochin, Paris) et le Dr Samuel Salama , de nombreux articles sur internet s’en donnent à coeur joie dans la minimisation de l’éjaculation féminine voire remettre en cause son existence avec des titres comme « le mythe de la femme fontaine s’effondre » ou « éjaculation féminine, un mythe qui s’effondre« . Ces articles s’appuient sur les résultats de l’analyse sur l’étude de l’éjacula. D’après les chercheurs, celui-ci contiendrait principalement de l’urine. Ils montrent également que la vessie de la femme éjaculatrice se remplie pendant les rapports sexuels et se retrouve vide après l’éjaculation. On peut y lire également « C’est pourquoi on a longtemps cru que la femme pouvait, au même titre que l’homme, fabriquer ce liquide (appelé éjacula). Or, les glandes de Skéne et para-urétrales pèsent 2 à 5 g, soit dix fois moins que la prostate chez l’homme. Celui-ci, à l’aide de deux vésicules séminales supplémentaires, parvient à peine à produire l’équivalent d’une cuillère à café de sperme ! ». Les auteurs ignorent sans doute que le terme prostate féminine a été introduit en 2001 par la FICAT (Federative International Committee on Anatomical Terminology) et se justifiant par le fait de retrouver les mêmes types de cellules dans les glandes de Skene et dans la prostate masculine. Alors ? Une question de taille ?

Il est temps que les femmes, accompagnées des hommes,  s’emparent concrètement de leur anatomie sexuelle pour se la réapproprier.  Et j’en profite pour faire remarquer que dans nombre de livres d’anatomie on préfère tout regrouper sous le terme d’anatomie du système reproducteur !

Ce n’est pas parce que le corps féminin utilise la vessie pour contenir ou fabriquer ce liquide (l’éjacula) que l’éjaculation féminine n’existe pas. Le corps a sa logique que la raison ne perçoit pas toujours. Certains organes comme la rate participent par exemple au système sanguin et au système immunitaire. Il en va de même pour le foie qui produit la bile mais détoxifie aussi le sang. Alors pourquoi la vessie n’aurait-elle pas deux fonctions ? Je pense que l’éjaculation féminine est inhérente biologiquement à toute femme et qu’il n’y a ni mythe ni femme fontaine, mais certainement une fonction anatomique qui s’est tue à un moment donné par qu’elle a arrêté d’être mise en service pour des raisons évidentes que je ne me risquerai pas d’avancer sans preuve historique. Cependant cette hypothèse est bien corollaire à la main mise du patriarcat sur la connaissance du corps, sur l’obstétrique, et sur le soin médicinal qui étaient jadis si naturels aux femmes.

J’ai aussi lu dans certains de ces articles que l’éjacula pouvait être apparenté à de l’incontinence urinaire ! C’est nier encore une fois le lien évident entre l’éjaculation et le plaisir féminin. Demander à une une femme d’expulser de l’urine en faisant un grand jet 5 minutes après s’être vidé la vessie en urinant, je pense qu’elle aura bien du mal, alors qu’elle peut très bien y arriver dans l’atteinte de l’orgasme.

Pour conclure je dirai que ce qui compte, ce n’est pas tant de chercher une vérité scientifique dans ce contexte où les recherches sont encore minimes et la plupart du temps menées par des hommes, que d’être en relation sensorielle avec le corps pour comprendre son fonctionnement. Aussi j’invite les femmes à partir à la découverte sensorielle de leurs organes de plaisir et de construire ainsi leur propre représentation anatomique pour ensuite éventuellement la comparer aux descriptions anatomiques des livres. Dans cette quête de laisser se déployer tout le potentiel des organes de plaisir, le clitoris est sans aucun doute numéro un sur le podium mais j’ai l’intuition qu’il collabore étroitement avec la prostate et l’urètre !

C’est cette démarche que nous exploitons en BMC. Nous sentons, nous ressentons, nous agissons et ensuite nous allons regarder ce qui se dit scientifiquement sur le corps. Mais notre corps est vivant. Il bouge, il change et j’oserai même dire que, si l’on se fit à la physique quantique, nos cellules, sous l’observation des chercheurs, agissent peut être en fonction de l’intention de ces derniers !

Je cherche depuis quelques années déjà à amasser des documents pour aider les femmes et les hommes à comprendre et sentir leur anatomie sexuelle avec l’envie d’explorer le sujet dans le processus d’incorporation du Body Mind Centering. Je pense que c’est le moment et que je proposerai bientôt des ateliers autour de cette thématique.

Si vous vous sentez intéressés par cette proposition merci de me le partager.

En attendant, des propositions ce week-end  en lien avec l’anatomie féminine et le17 mai un atelier sur les organes sexuels féminins et masculins.

 

 

 

 

 

 

Danser pour la Terre et la biodiversité le 14 mars

bénéfices dédiés à la préservation de la biodiversté

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Journée de danse autour des schèmes de Mouvement de l’évolution animale pour Danseurs, pratiquants de BMC® et autres bougeurs tout terrain.

 

SONY DSCNous partageons avec tous les animaux des schèmes de développement moteurs. Aujourd’hui bipèdes nous avons au cours de notre évolution rencontré le corps mou de l’étoile de mer, les lignes latérales des poissons, l’ancrage de la grenouille, l’homolatéralité du lézard, le quatre pattes de nos proches cousins tétrapodes terrestre…

Durant notre développement embryonnaire jusqu’à la marche nous retraversons ces étapes du mouvement. Je pressens que nos cellules conservent la mémoire des schémas corporels des milliers d’espèces  qui peuplent notre planète depuis notre plus ancien ancêtre animal, au coeur de leur ADN. C’est pourquoi à travers mes recherches sur l’évolution, je travaille avec des danseurs, des acteurs et pratiquants de BMC® à faire remonter cette mémoire dans le corps afin de réveiller par le mouvement et la danse les traces de notre animalité à différents stade de l’évolution.

Dans la danse, l’ancrage de ces schèmes permet d’équilibrer notre rapport entre la terre et le ciel, et d’utiliser tout notre potentiel de mouvement. Cette journée, nourrie par le BMC® propose un voyage collectif pour danser notre évolution depuis la qualité fluide des éponges jusqu’à l’envol de l’aigle.

Tarifs  : 70€ / 60€(minima sociaux). (50% des bénéfices seront reversés à des organismes luttant pour la préservation de la bio-diversité) /Inscriptions

(50% de réduction pour les élèves de Mouvement Organique 2020)

Incorporer l’Embryologie par le Body Mind Centering®

Incorporer notre origine
fecondation

Et si nos cellules gardaient la mémoire de notre origine ?
Et si par la conscience cellulaire nous retrouvions les sensations de notre développement d’avant notre naissance ?

 

L’origine de notre constitution anatomique actuelle vient de trois couches cellulaires embryonnaires chacune ayant sa fonction propre : la couche arrière, la couche avant et celle du milieu. Goûter sensitivemment à la qualité de ces trois couches peut nous donner des indications sur notre corps actuel et sur notre fonctionnement psycho-moteur, émotionnel et social dans notre vie.

Revenir à la base du mouvement par le processus d’Embodiment du body mind centering c’est faire l’expérience du vivant de l’infiniment petit vers l’infiniment grand

-Retrouver l’état d’esprit des premières couches embryologiques : celle qui nous protège, celle qui nous nourrit, celle qui nous structure, ce sera l’objectif du prochain atelier découverte dimanche 1er mars.

+d’info

 

Danse et Périnée, 7 mars 2020

Ce stage co-animé par Nathalie Bourgin (Périnée et Mouvement®) et Morgan Davalan danse et BMC®, propose un éveil, une (re)connaissance anatomique et sensorielle du bassin et du périnée pour s’élancer dans la danse !
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Durant ce stage nous irons visiter en détail l’anatomie de notre bassin, des os aux muscles profonds du périnée, puis nous inviterons la danse à venir ancrer ces nouvelles sensations pour qu’elles s’expriment dans l’espace et le mouvement.
Contenu:
Anatomie et éveil sensoriel des os du bassin, des muscles superficiels et profonds du périnée, des organes du petit bassin.
Mise en mouvement et en danse de l’énergie créatrice émanant du périnée.
Ce stage est ouvert à tous(te)s, personnes intéressées ou/et engagées dans une pratique corporelle.
50 euros / 45€ minima sociaux
Mouvances, 14H-18H

2020, danser pour la Terre plus que jamais

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Pour cette année 2020, je nous souhaite plus que jamais de sentir notre lien profond à notre mère terre afin que chacun de nos actes se dirige petit à petit en conscience vers le soin du vivant.

Ayant eu la chance de marcher pieds nus sur la terre rouge de l’Australie, de respirer les effluves des eucalyptus et de jouer à cache-cache avec les kangourous et les Koalas je me sens profondément touchée par la perte de ces forêts sauvages qui m’ont fait ressentir la puissance du vivant et ont su me remettre à mon humble place d’animal parmi les animaux.

Alors plus que jamais j’ai envie de danser pour la terre et en relation avec elle. Sentir vibrer mes cellules, danser avec les schèmes de mouvement que je partage avec tous le règne animal car, je suis un animal. Je suis une vertébrée et comme n’importe lequel de mes cousins singe, félins, cétacés, varans jusqu’aux lointaines étoiles de mer j’ai besoin de dialoguer constamment avec mon environnement pour m’adapter. En étant en lien avec la nature je participe à l’équilibre homéostatique, en me coupant d’elle, je participe au déséquilibre, à la maladie, à la fin de l’espèce.

 

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Les ateliers et les propositions de stages et de rencontres cette année continueront d’alimenter ce lien avec la nature et notre animalité et seront bientôt couplées d’actions concrètes pour aider la préservation de la biodiversité.

Morgan Davalan

 

 

Atelier découverte et Brunch dimanche 19 janvier

mouvement organiquePour ce début d’année j’ai envie de vous emmener dans vos OS.

par ce qu’ils nous structurent, régénèrent et nous ancrent. Les ont nous définissent en tant que forme humaine, animale… Comprendre notre charpente c’est comprendre d’ou nous venons et qui nous sommes dans cette grande histoire de l’évolution.
Mais notre matière osseuse n’est pas souvent reconnue pour sa souplesse et sa fonction de régénération cellulaire puissante.
Nos Os sont aussi notre réserve de calcium, notre lien à notre énergie minérale.
Plongeons ensemble dans toutes ces saveurs le 19 janvier et retrouvons nous autour d’un Brunch ensuite rue Sainte Mélaine (réservation pour le Brunch avant le 14 janvier)
A très vite
Morgan
RDV le 19 janvier à 10H30 à O coeur de l’être à Rennes et prolongeons l’atelier par un Brunch partagé au It s five o’clock. atelier ouverts à tous sans exception !